L’Affaire est dans le sac de Pierre Prévert (1932)


Aujourd’hui, jeudi 26 mai 2016, nous avons souhaité fêter le 110° anniversaire de la naissance de Pierre Prévert, le frère de Jacques.

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En effet, Pierre Prévert est le réalisateur de plusieurs films qui ont peu d’équivalent dans notre cinéma français. Il chercha à importer ce sens du gag (loufoque, absurde) hérité des comiques américains tel que les Marx Brothers comme l’un des journaliste ci-dessous le remarque.

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Nous consacrerons un autre post très prochainement au second film de Pierre Prévert, mais pour l’heure intéressons-nous à son premier film : L’Affaire est dans le sac.

Film invisible depuis de nombreuses années, jamais édité en DVD, on peut le voir de temps en temps sur l’une des chaînes du câble en France. Nous avons également trouvé peu d’articles d’époque sur ce film qui sort le 23 novembre 1932 à Paris au cinéma Hollywood, 42 rue fontaine (75018).

Il est intéressant de signaler que le 42 rue fontaine est, outre le lieu du théâtre la Comédie de Paris,  là où habita André Breton dans un atelier d’artiste au fond de la cour au deuxième étage. Et bien évidemment les frères Prévert et surtout Jacques ont été très proche de Breton et de la mouvance Surréaliste dans les années vingt.

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L’Affaire est dans le sac a été tournée en une semaine l’été 1932 à Joinville-le-pont aux Studios Pathé-Natan, au moment où Jacques Prévert et sa bande viennent de créer le fameux Groupe Octobre. De fait, le film se fera autour d’une bande d’amis : Lou Tchimoukow (Bonin) qui assistera Pierre Prévert avec Jacques-Bernard Brunius, Eli Lotar avec Alphonse Gibory s’occupe de l’image, dans la distribution on y trouve Marcel Duhamel, Jean-Paul Le Chanois (Dreyfus), mais aussi un débutant : Julien Carette, inénarrable dans la fameuse scène du béret.

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Le film fut un échec et sera vite retiré de l’affiche. C’est grâce à la Cinémathèque française et aux ciné-clubs que le film survécut et devint culte. Par contre Pierre Prévert dû attendre onze ans avant de tourner un second film mais ceci est une autre histoire.

A suivre…

p.s

Mis à jour le 2 juin 2016 avec les deux encarts de la revue belge Documents 33 fourni généreusement par Lucien Logette de la revue Jeune Cinema. A lire ici.

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Critique de L’Affaire est dans le sac par Lucien Wahl

paru dans Pour Vous du 1 décembre 1932

D’après un scénario de M. Rathony, MM. Prévert ont composé un film comique qui ne ressortit à aucun des genres ordinairement cultivés au cinéma. On sait que l’écran emprunte, plus que jamais, au vaudeville de théâtre sans le transformer. Parfois, il tombe, si l’on peut dire, sur une fantaisie relevée par l’observation et l’imagination, mais, presque toujours, il utilise des quiproquos en n’en tirant pas d’autres drôleries que celles qui résultent de situations, de rencontres, de déguisements combinés mathématiquement. On y ajoute souvent des personnages pourvus d’un accent plus ou moins justifié.

A part les farces mouvementées qui suivent une tradition et les choses dont on vient de parler, on doit toujours citer, dans l’ordre du comique débordant, Entr’acte, comprimé où se succèdent, dans une fantaisie irrésistible qui irrita un peu les habitués des chemins ordinaires, les manifestations bien placées des procédés cinématographiques de toutes sortes.

Avec L’Affaire est dans le sac, aucune recherche particulière de trucs. Simplement une sorte de gouaille dans la parodie, à quoi peut-être quelque invention de doublage aurait donné un ton encore plus divertissant. Tel quel, le film a la fibre comique, sans prendre rien à personne. Il y a un sujet, mais simple prétexte à des aventures calculées qui se déroulent comme par improvisation. Et d’abord les interprètes s’amusent eux-mêmes sans en faire parade. Un vieil Américain milliardaire, que représente avec les ahurissements et les gestes et le ton le plus cocasse du monde M. Gildès, s’ennuie, il a une fille que des gens veulent épouser pour son argent. Un chapelier-casquettier-cireur veut enlever le fils du vieillard et exiger une rançon énorme ensuite. Or, c’est le père qu’on prend et qu’on enferme, et qui s’en amuse. Comme dit un personnage, on ne fait pas d’erreur sans se tromper.

Sur ce fond banal, MM. Prévert ont brodé une suite de fioritures de l’effet le plus amusant et qui ne feraient sans doute rire ni sur une scène ni sur une piste. On dirait que, malgré les paroles, on ne pouvait distraire avec cette histoire que par l’intermédiaire de l’écran où l’on voit par exemple le boutiquier enlever les chapeaux des passants pour approvisionner sa maison, où on vend à des passants la propre casquette ou le propre melon qui leur appartenaient à la minute précédente, mais que l’on transforme en un tournemain.

Si l’on voulait absolument apparenter à quelque chose L’Affaire est dans le sac, il faudrait rapprocher ce film des parodies de clowns et de guignolades ; mais les personnages, contrairement à ceux des farces du cirque ou du guignol, ont une apparence presque naturelle. Ils n ont ni gestes mécaniques, ni attitudes folles. Ce sont des bonshommes de tous les jours, et des acteurs comme MM. Gildès, Brunius, J.-P. Dreyfus, Pierre Darteuil, Carette et leurs partenaires, dont je n’ai pas retenu les noms, se sont divertis à ressembler à des gens de la rue qui s’amuseraient eux-mêmes et d’eux-mêmes. Parmi eux, des acteurs professionnels et des amateurs.
Aucune distinction à faire entre ceux-ci et ceux-là. Ils parlent, ils jouent, ils vont, ils viennent… comme s ils avaient toujours joué ensemble.

Lucien Wahl

Source : Bibliothèque numérique de la Cinémathèque de Toulouse

Cinémonde du 1 décembre 1932

Cinémonde du 1 décembre 1932

Deux films de jeunes : Panurge et L’Affaire est dans le sac

paru dans Cinémonde du 1 décembre 1932

Depuis les inoubliables bandes de Max Linder, qui inspirèrent et formèrent Chaplin, nous n’avions pas vu de films comiques français. Il y avait, certes, des comédies filmées, parfois agréables, la plupart du temps odieuses, mais le comique vrai, le comique « nature », tel qu’en Amérique le pratiquent un Harry Langdon ou un Mack Sennett, ou encore les étonnants Marx-Brothers, étourdissants de verve, de sincérité, de gloutonnerie et de vitalité — un comique vraiment comique, les studios français nous le refusaient. Il fallait qu’un jeune poète, Jacques Prévert, nullement « homme de métier », prit la détermination de faire L’Affaire est dans le sac pour que cette lacune fût comblée.

Nous connaissions, de Prévert, quelques contes parus dans Commerce et dans Bifur. Ses étonnantes arabesques verbales, ses images mordantes, les personnages à la fois invraisemblables et tragiquement quotidiens qu’il créait, tout cela nous faisait songer à Alfred Jarry, l’immortel auteur d’Ubu-Roi, de L’Amour absolu. du Surmâle.

Cinémonde du 1 décembre 1932

Cinémonde du 1 décembre 1932

Or voici Prévert aux prises avec l’image, autrement difficile à changer en véhicule, en truchement d’une personnalité ; il sort victorieux de l’épreuve. Parce que son scénario recherche l’effet comique immédiat, que chaque « gag » explose comme une bombe au lieu d’être amené (comme c’est le cas dans nos comédies habituelles) par une suite fastidieuse et longue d’opérations préalables, parce que, aussi, tous les acteurs jouent vraiment, jouent comme des enfants, des somnambules, ou des sauvages, jouent pour s’amuser, pour être heureux ; Prévert a réussi un film dont il faut, proclamer bien haut la saveur, l’excellence.

C’est frais comme un jazz, direct comme une scène de la rue ; à travers ce film nous entendons vraiment le rire de son auteur, le rire des interprètes. Nous voilà loin de toute logique formelle, en face de mille logiques divergentes qui imposent aux personnages de se mouvoir comme des pantins pèsent sur eux, leur font faire de grands gestes ridicules, puis, enfin, les mélangent en un tourbillon éperdu de poupées démolies, aux yeux exorbités, aux mécanismes cassés. Images où le gras animal et la fausse barbe sont les signes les plus évidents de la dignité humaine, où les prétentions de l’homme apparaissent dans toute leur vanité boursouflée, où des poings furieusement crispés, tapent dans le vide, des pieds rageurs piétinent le néant.

Poupées, poupées, poupées. Mais poupées vraies comme des images de rêve, des grimaces d’objets furtivement aperçues, poupées incomplètes, inachevées — un œil qui cligne à gauche, une bouche vivante sur un visage mort — poupées dont la folle sarabande est vraie comme le désordre, comme le chaos de la vie.

Cinémonde du 1 décembre 1932

Cinémonde du 1 décembre 1932

Et cela fera rire tout le monde. Devant l’humour, l’amour et le pain quotidien, tout le monde est égal. Pour comprendre, pour apprécier une comédie des boulevards, il faut posséder une certaine culture littéraire, fausse, inutile et nuisible à mon sens. Pour rire nerveusement en voyant défiler les poupées de Prévert ou celles de Mack Sennett, un peu de vitalité suffit. Comme les bandes de Mack Sennett, de Max Linder, des Marx-Brothers, le film de Prévert s’adresse à des fonctions physiologiques, purement physiologiques. C’est, dans toute la force du terme, un film pour la grande masse. Il réjouira l’admirable public des faubourgs davantage que toutes les petites ruses de MM. les auteurs subtils.

Conterai-je l’histoire ? Elle est noyée dans un flot de gags, comme dans Animal Crackers. Il y a un millionnaire américain qu’enlèvent par erreur, le prenant pour un bébé, des voleurs d’enfants maladroits et qui est, d’ailleurs, enchanté de se trouver sous l’empire des bandits. Il y a un individu qui cherche vainement à acheter un béret et passe cinq ans enfermé dans une boutique d’où il sort — lui qui était tout jeune début de l’action — avec une longue- barbe blanche, mais enfin coiffé du béret. Il y a un industriel qui cueille les chapeaux sur les têtes des amoureux distraits, des rêveurs, des nostalgiques, les revend et gagne ainsi une fortune. Il y a…

Mais je n’arriverai jamais à transcrire tout cela ; allez voir le film !

Le film de Jacques Prévert a été admirablement mis en scène par son frère, Pierre Prévert.

Il est joué par une troupe sincère et enthousiaste d’amateurs d’où se détache avec un relief tout particulier, M. J.-B. Bernard Brunius.

Michel Gorel

(Signalons que cet article ne date pas du 10 décembre 1932 mais bien du 1 décembre, contrairement à ce qu’affirment certains biographes de Prévert, cf Premier Plan (1960), p52. NDLR)

Cinémonde du 1 décembre 1932

Cinémonde du 1 décembre 1932

Critique de L’Affaire est dans le sac

paru dans Cinémonde du 1 décembre 1932

L’Affaire est dans le sac. Oeuvre courte, comique. Essai de film humoristique un peu loufoque.

Pierre Prévert et ses collaborateurs ont tenté de faire en France un film qui égale en drôlerie (ou qui s’en rapproche) les fameuses bandes des frères MarxL’Affaire est dans le sac est une pochade de qualité, où chacun a tenu à figurer, même le metteur en scène. Sur un scénario d’une grande bouffonnerie, les épisodes paraissent n’avoir pas de lien entre eux, et communiquent un rire franc et dru, jailli de situations absolument imprévues. C’est une production très sympathique que ce film français assez peu conforme à l’habituel moule des comiques. Tous les personnages sont savoureux, mais il faut citer : Brunius, l’homme au béret ; Carette, chapelier d’occasion ; Gildès, millionnaire neurasthénique. Une seule figure de femme : Laura Hayes, simplement délicieuse.

Cinémonde du 1 décembre 1932

Cinémonde du 1 décembre 1932

Source : Collection personnelle Philippe Morisson

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Le Populaire du 30 décembre 1932

Le Populaire du 30 décembre 1932

Critique de L’Affaire est dans le sac

paru dans Le Populaire du 30 décembre 1932

SUR LES ÉCRANS

Il y a bien du comique dans le film des frères Prévert : L’Affaire est dans le sac, qu’on ne peut analyser, qui ne cherche pas l’idée profonde, mais trouve l’occasion de faire rire par les moyens les plus francs et une suite de pantalonnades que l’image fait défiler, en étant soulignée par quelques mots drôles. L’histoire du chapelier-cireur de chaussures qui revend à ses clients leurs vieux couvre-chef et qui enlève les chapeaux des gens qu’il rencontre, s’ajoute à des fantaisies du comique le plus franc et sans aucune espèce de prétention ni littéraire, ni esthétique.

Charles Jouet

L’Affaire est dans le sac a été tourné en une semaine comme l’atteste ces deux brèves parues dans Hebdo-film en 1932.

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Hebdo-film du 13 août 1932

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Hebdo-film du 27 août 1932

 

Le 2 décembre 1932 parait dans La Semaine à Paris cet encart avec ce sous-titre « Une lamentable histoire comique » que certains ont assimilé à une mauvaise critique de la part de la revue alors qu’il semble s’agir plutôt d’une mention publicitaire jouant sur le second degré, non ?

La Semaine à Paris du 2 décembre 1932

La Semaine à Paris du 2 décembre 1932

On y trouve quelques pages plus bas cette photo de l’actrice Lora Hays par… Man Ray !

(Désolé de la mauvaise qualité de cette reproduction mais elle figure ainsi sur le site de Gallica).

La Semaine à Paris du 2 décembre 1932

La Semaine à Paris du 2 décembre 1932

 

Le 3 décembre 1932, aura lieu une projection exceptionnelle au Studio de l’Etoile dans le cadre du ciné-club, Le Club de l’Ecran animé par Jean-Charles_Reynaud.

Elle a été suivie d’un grand débat Le Film parlé a-t-il tué le surréalisme ? On aurait bien aimé avoir le compte-rendu de ce qui s’est dit car parmi les intervenants il y avait Jacques et Pierre Prévert comme en témoigne cet encart paru dans le n° de Comoedia du jour.

Comoedia du 03 décembre 1932

Comoedia du 03 décembre 1932

 

L’Affaire est dans le sac est sorti le 24 novembre 1932, en première partie du film de D.W. Griffith : Struggle (The Struggle sera son dernier film et son deuxième film parlant), comme l’atteste cet encart publicitaire paru dans Paris-Soir. Nous vous proposons plusieurs encarts publicitaires qui paraîtront dans Paris-Soir jusqu’à la mi-décembre 1932 montrant que le film n’a peut-être pas été un si grand échec que cela.

Signalons qu’à partir du 2 décembre 1932, le film sera proposé en complément de programme du film Cock of the air de Tom Buckingham.

Paris-Soir du 23 novembre 1932

Paris-Soir du 23 novembre 1932

Notez à nouveau ci-dessous le sous-titre « une lamentable histoire comique » déjà vu dans La Semaine à Paris. Ce n’était donc pas l’opinion de cette revue comme certains biographes de Prévert l’ont relevé mais bien plutôt d’un second degré publicitaire (que l’on retrouvera d’ailleurs dans la campagne de publicité de Drôle de drame de Marcel Carné avec Jacques Prévert aux dialogues et Pierre Prévert en tant qu’assistant du réalisateur).

Paris-Soir du 24 novembre 1932

Paris-Soir du 24 novembre 1932

 

Paris-Soir du 25 novembre 1932

Paris-Soir du 25 novembre 1932

 

Puis plus rien jusqu’au 29 novembre 1932 où le film semble avoir retiré de l’affiche ? puis-qu’aucune mention ne figure sur cet encart.

Paris-Soir du 29 novembre 1932

Paris-Soir du 29 novembre 1932

 

Mais le 1 décembre 1932 parait celui-ci où le film semble de nouveau à l’affiche.

Paris-Soir du 01 décembre 1932

Paris-Soir du 01 décembre 1932

 

Paris-Soir du 02 décembre 1932

Paris-Soir du 02 décembre 1932

Paris-Soir du 3 décembre 1932

Paris-Soir du 3 décembre 1932

 

La mention « 4° semaine » ci-dessous laisse à passer que le film a suffisamment bien marché pour tenir ainsi l’affiche contrairement à ce que l’on a pu croire.

Paris-Soir du 13 décembre 1932

Paris-Soir du 13 décembre 1932

 

Puis en avril 1933, nous apprenons que le film a été présenté à New York.

Paris-Soir du 6 avril 1933

Paris-Soir du 6 avril 1933

 

Nous retrouvons la trace du film à partir de 1934 où le film sera projeté grâce aux ciné-clubs parisiens jusqu’en 1939.

La Semaine à Paris du 7 juin 1934

La Semaine à Paris du 7 juin 1934

La Semaine à Paris du 7 juin 1934 nous montre que le film a partagé l’affiche de cette soirée « humour » aux cotés de films de René Clair, Max Linder et les Marx Brothers.

Puis le film passe au Bellevillois en 1935 plusieurs jours.

L'Humanité du 21 mai 1935

L’Humanité du 21 mai 1935

Comoedia du 19 octobre 1935 nous apprend que le film passa avec Le Sang d’un Poète de Jean Cocteau dans cette soirée « surréaliste ».

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Comoedia du 19 octobre 1935 

En 1936, nous avons trouvé trace de ces deux projections de L’Affaire est dans le sac :

Paris-Soir du 12 février 1936

Paris-Soir du 12 février 1936

L’Affaire est dans le sac sera projeté avec Un Oiseau rare, l’hilarant film de Richard Pottier où l’on retrouve Jacques Prévert aux dialogues, dans cette salle qui hébergera quelques mois plus tard le Cercle du Cinéma d’Henri Langlois et Georges Franju.

La Semaine à Paris du 1 mai 1936

La Semaine à Paris du 1 mai 1936

Justement le Cercle du Cinéma en 1937 projettera le film dans le cadre d’une soirée hommage aux comiques présenté par Georges Franju !

Ce Soir du 08 février 1937

Ce Soir du 08 février 1937

Finalement en 1939, le Studio des Ursulines programmera L’Affaire est dans le sac plusieurs fois avec le film de Pabst, La Tragédie de la mine.

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Paris-Soir du 09 juin 1939

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Paris-Soir du 06 juillet 1939

 

Source : gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

 

Documents 33 (Juin 1933)

Documents 33 (Juin 1933)

L’Affaire est dans le sac a été projeté à partir du 26 mai 1933 au cinéma Carrefour, 5, place Madou, à Bruxelles.

Cette annonce figure dans le n° 3 (juin 1933) de la revue belge Documents 33

 

Documents 33 (juillet 1933)

Documents 33 (juillet 1933)

Et voici la chronique du film par M.A.M. (M.A. Mirowitsch) dans le n° 4 (juillet 1933) de la revue belge Documents 33.

Sincères remerciements à Lucien Logette de la revue Jeune Cinéma pour nous avoir transmis ces documents.

 

Pour en savoir plus :

 

Les frères Prévert à propos de « L’affaire est dans le sac » et de « Voyage surprise »

Les écrans de la ville le 22 janv. 1968.

La fameuse scène du béret avec Carette et Brunius.

Le pont de L’Affaire est dans le sac à Joinville-le-pont (où fût tournées quelques scènes du film).

La fiche technique de L’affaire est dans le sac sur le site de la Fondation Pathé.

A voir, la très belle page consacrée à L’Atelier d’André Breton du 42 rue fontaine.

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